Le choc de l’Heure?
Inedj her tjen senuty i,
Dans moins d’une semaine débutera la célébration de sept jours de Kwanzaa avec ses nguzo saba que sont umoja (l’unité), kujichagulia (l’auto-détermination), ujima (le travail solidaire collectif), ujamaa (la coopération économique), nia (le but), kuumba (la créativité), et imani (la foi).
Cette année 2009, qui marque l’officialisation de l’Institut Shabazz d’Afrothérapie (ISA), après trois (3) longues années de travail soutenu dans l’ombre, en sous-terrain, dans l’underground, est aussi celle de l’Annonce, avec un grand nombre de naissances enregistrées dans nos familles. C’est là une très grande bénédiction divine, quand on sait que la venue au monde d’un enfant ne relève non pas du droit mais du don de Dieu.
L’Honorable Maître Otumradjisir Shabazz (Ankh Oudja Sénèb) nous a enseigné qu’une situation de manque, de privation engendre toujours un désir. Désir ardent qui, tôt ou tard, sera comblé par la venue d’un enfant dont les capacités physiques, intellectuelles et spirituelles seront modelées, dès le Noun, pour remplir cette mission.
Ces naissances nombreuses, dont Dieu nous a généreusement gratifié, ne sont ni fortuites, ni anodines, ni insensées mais bel et bien significatives d’un changement fondamental s’opérerant sous nos yeux, avec l’entrée de plain-pied dans la fastueuse ère du Verseau.
Ainsi les vexations, privations, dissolutions et autres injustices du même acabit vivent là leurs derniers instants, leurs derniers soubresauts. Nous sommes dans l’ère de mutation que peu de gens sont capables de percevoir avec justesse, car il est question d’une nouvelle donne, d’une nouvelle armée et de nouveaux armes.
Nos désirs d’unité (umoja), d’auto-détermination (kujichagulia), de solidarité collective (ujima), de succès dans la coopération économique (ujamaa), d’atteinte de nos objectifs (nia) , de renouvellement de la créativité (kuumba) et de vivification de notre foi (imami) se voient comblés et appuyés par une armées d’«assistants » que le Suprême nous envoie pour maintenir en l’état tout ce que nous auront construit.
22/12/2009

